"Vicky Cristina Barcelona", aïe aïe aïe

Publié le par Thomas Grascoeur

        Avec ce dernier opus, Woody ALLEN renoue avec la comédie sentimentale, qu'il avait abandonnée au profit de projets plus tragiques, avec Match Point et Cassandra's Dream.
        Il continue néanmoins son oeuvre de néo-moraliste : au lieu de saborder une morlae traiditionnelle, il se contente de démontrer que l'on n'est pas plus heureux, au final, en vivant suivant la morale qu'en vivant suivant ses instincts. A ceci près que dans auncun des cas les actions semblent être librement consenties : le personnage de Scarlett Johansson "joue" l'extravertie car elle sait qu'on l'aime comme telle, alors que le personnage de Rebecca Hall "joue" la jeune femme aisée conventionnelle.
        Qui veut quoi ? Et peut-on vraiment faire ce qu'on veut ? C'est peut-être cela, la véritable question du film. Et les deux héroïnes s'éloignent, pensives, perdues dans leurs mondes intérieurs qui ne sont que les deux facettes du même rêve.
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Publié dans Etats-Unis

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T
Je trouve que Woody Allen est vraiment un grand réalisateur. Vicky Cristina Barcelona le prouve, car c’est une comédie romantique vraiment épatante !
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R
En fait Dasola tu voulais voir un autre film d'un autre réalisateur avec d'autres acteurs filmés ailleurs. (je plaisante)<br /> Robby
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D
Bonsoir Thomas, je ne sais pas ce que Woody Allen a voulu dire, mais j'ai trouvé le film un peu ennuyeux. Bavard comme souvent. Rebecca Hall est très bien mais il manque Diane Keaton. Et puis Barcelone n'est pas New York et il manque Woody Allen à l'écran même si Javier Bardem est très bien au milieu de toutes ces femmes. Le grand défaut du film est de voir P Cruz qu'au bout d'une heure et dans un rôle pas intéressant (dommage). Bonne soirée.
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D
Julien dit que tu es allé le voir car il y a du c.
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