"Le silence de Lorna", un film qui en dit long

Publié le par Thomas Grascoeur

 
       Les frères Dardenne signent un film sordide et sublime sur l'immigration albanaise en Belgique, plus sobre que la trilogie de Fatih Akin, mais tout aussi dense. Primé à Cannes et soutenu par des acteurs au sommet (Jérémie Rénier et Arta Dobroshi en tête), le scénario inéluctable joue avec les clichés du spectateur. Loin d'être prévisible, il ne se laisse deviner que pour mieux se dérober, avec une efficacité stupéfiante.
        Fable presque insoutenable sur l'argent et la vie, le profit et la compassion, Le silence de Lorna, d'un concert punk à une sonate de Beethoven, déroule l'histoire d'une folie... ou d'une renaissance avortée.

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Publié dans Belgique

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