Whatever Lola wants, c'est l'histoire d'une jeune danseuse américaine qui part au Caire retrouver son amant, et découvrira la danse
orientale...
Un film français dans la pure tradition des comédies américaines. Le scénario laisse échapper des effluves d'eau de rose à chaque
rebondissement, et on se demande comment les Egyptiens pourraient vivre de manière civilisée (enfin, sexuellement libérée) sans une petite New-Yorkaise bien de chez nous.
Néanmoins, les comédiens sont tellement sincères qu'on est réellement ému ; le montage discret et rythmé d'Hervé de LUZE (le monteur de Roman POLANSKI)
fait presque oublier les maladresses, et la musique cosmopolite de Krishna LEVY (Le Nouveau Protocole) se hisse dans ses meilleurs moments au niveau d'un Joseph KOSMA.
Le film de Nabil AYOUCH est sauvé malgré lui, malgré les clichés, la faiblesse des dialogues, les redondances du scénario. Tout est prévisible, et
comme aurait dit Henri JEANSON, on est heureux d'avoir tout loisir d'"espérer dans la certitude".
Whatever Lola wants, she gets... Ou presque !