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  • : critique cinema
  • : Envie de continuer à parler des films la séance finie ? Envie d'aller plus loin, de partager ses coups de coeur, ses déceptions, ses attentes... Films à l'affiche, sortie DVD, grands classiques... Vite, parlons de cinéma !
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Lundi 12 mai 2008

        Joy (la belle Cameron DIAZ) et Jack (le beau Ashton KUTCHER) se rencontrent par hasard à Las Vegas où ils tentent d'oublier leurs désillusions sentimentales. Au lendemain d'une soirée particulièrement festive, ils s'aperçoivent qu'ils se sont.... mariés. Une annulation s'impose, seulement voilà, Jack a joué une pièce que lui a donné Joy, et c'est un jackpot de trois milliards de dollars... Mariage, amour, ou histoires de sous ?
        Avec cet argument en or, Jackpot est une vraie comédie américaine, drôle, énergique et fraîche, à l'image du tube de MIKA qui inaugure le générique. Le divertissement est bon, la morale pas trop simpliste, le happy end satisfaisant. Une réalisation classique et bien rodée, qui touche le jackpot sans miser sur le hasard.

 

par Thomas Grascoeur
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Dimanche 11 mai 2008

         Pour une fois, cette adaptation française d'un roman d'Agatha CHRISTIE ne souffre ni du dépaysement ni du changement d'époque. Le secret tient peut-être en ce que Pascal BONITZER ne réalise pas un polar, mais un drame psychologique. D'ailleurs, le personnage d'Hercule POIROT est remplacé par un commissaire insignifiant. Pascal BONITZER ne filme pas des crimes, mais des passions. Et flirte élégamment avec les règles du genre.
        Le casting est éblouissant, mais ce ne sont pas les plus grandes vedettes qui ont les rôles les plus denses. Pierre ARDITI fait dorénavant partie des meubles dans cette galerie des incontournables du cinéma (et boulevard) français ; il devient peu à peu le nouveau GABIN vieillissant, dont le jeu efficace se limitera bientôt à une mastication impatiente et désabusée. En revanche, Matthieu DEMY ou MIOU-MIOU, pour ne citer qu'eux, apportent au film une sincérité surprenante.
        Autre caractéristique du genre, la musique, démodée, dissonante, mais jamais hors de propos. Atypiques également, le découpage très net, elliptique, confié à Monica COLEMAN, collaboratrice de François OZON, et la photographie très froide qui ne tombent jamais dans la facilité. 
        Le dénouement arrive, les masques tombent, mais seule une question reste sans réponse : pourquoi avoir adapté ce roman d'Agatha CHRISITE, qui, selon l'aveu du réalisateur lui-même, "n'est sans doute pas le mieux construit" ? C'est un film de commande, mais la personnalité du réalisateur éclate au travers. Comme si, pour réaliser cette réflexion sur la mémoire, la passion et la vérité, au sommet de son talent, il lui avait fallu l'alibi d'un polar.

par Thomas Grascoeur
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Lundi 5 mai 2008

        Comme le fait remarquer Quentin TARENTINO dans Kill Bill, Superman est encore le plus étonnant des super-héros puisque c'est le seul à être vraiment un extra-terrestre, et sa mission la plus difficile est finalement de renvoyer à la société la médiocre image qu'il s'est fait des humains. Spiderman est un étudiant rêveur, Batman un riche héritier qui n'en finit plus de venger la mort de son père et n'arrive à démontrer que sa propre solitude. Iron Man (alias Tony STARK) est un marchand d'armes qui, après avoir été capturé par les "méchants" (sic) en Afghanistan, découvre comment mener une guerre juste (lui aussi) et accomplit alors le fantasme américain du cow-boy protecteur.

      Lire la suite sur http://www.cinemapolis.info/?2008/05/11/538-iron-man-de-john-favreau.

par Thomas Grascoeur
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Dimanche 4 mai 2008

        Vingt-huit ans après Les Sous-Doués, Daniel AUTEUIL joue les pères absents qui tentent de reconquérir l'estime de leurs enfants fêtards. François DESAGNAT et Thomas SORRIAUX signent une comédie lente et convenue qui fait parfois sourire. 
        Même si les séquences parodies et certaines apparitions de stars dans les rôles les plus incongrus font mouche, le tout baigne dans une démagogie adolescente. Morale du film : les temps ont changé, les jeunes ont des piercings, se droguent, courent aux rave-parties. Parents, soyez cools, adaptez-vous, mattez La Beuze et kiffez grave !

 

par Thomas Grascoeur
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